Répartition de Podarcis liolepis sebastiani (Klemmer, 1964) (Squamata, Lacertidae) en France

Par Matthieu BERRONEAU (1), Jérôme de REINACH HIRTZBACH (2) & Stephan TILLO (3)

Résumé

Le Lézard catalan, Podarcis liolepis, est une espèce d’affinité méditerranéenne présente en France essentiellement sur le pourtour méditerranéen. en aquitaine, la sous-espèce Podarcis liolepis sebastiani pénètre depuis l’Espagne sur le versant français du Pays basque. Jusqu’à présent, les études concernant le territoire français restreignaient l’espèce à quelques localités le long de la frontière avec l’Espagne. Depuis le printemps 2010, des prospections spécifiques ont été menées dans le cadre de l’Atlas des Amphibiens et Reptiles d’Aquitaine. Sur la base de nos résultats, l’espèce apparaît large­ment plus répandue en Pays basque français et on la rencontre par endroit à plus de 30 km au nord de la frontière franco-espagnole. Par ailleurs, la présence du Lézard catalan a été confirmée dans l’est du département des Pyrénées-Atlantiques, en vallée d’Aspe. Cette dernière découverte permet d’envisager des hypothèses intéressantes sur les anciennes voies de colonisation de l’espèce vers le versant nord de l’ouest des Pyrénées.

Mots-clés : Podarcis liolepis sebastiani, Lézard catalan, Pyrénées-Atlantiques, France, répartition géo­graphique.

Summary

Geographic range of Podarcis liolepis sebastiani (Klemmer, 1964) (Squamata, Lac­ertidae) in France. The Catalonian wall lizard, Podarcis liolepis, is a Mediterranean species that can be mainly found in France around the Mediterranean belt. In Aquitaine, the subspecies Podarcis liolepis sebastiani enters from Spain on the French Basque country slope. Until now, studies on French ter- ritory have restricted the species to a few localities along the Spanish border. Since spring 2010, specif- ic surveys have been undertaken in the scope of the Atlas of amphibians and reptiles of Aquitaine. Based on our results, the species is widespread in the French Basque country as far as 30 km north from the Spanish-French border. Moreover, the presence of the Catalonian wall lizard has been confirmed in the East of the department of Pyrénées-Atlantiques, in the Aspe Valley. This latter finding suggests new interesting hypotheses about the ancient colonization paths of the species on the northern slope of the Western Pyrenees.

Keywords: Podarcis liolepis sebastiani, Catalonian wall lizard, Pyrénées-Atlantiques, France, geographic range.

Catalan sur l'Atxurria www.herpetofocus.fr

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INTRODUCTION

Le Lézard catalan, Podarcis liolepis (Boulenger, 1905), est une espèce d’affinité médi­terranéenne présente essentiellement dans la moitié nord de la péninsule Ibérique et en région méditerranéenne française, où il atteint le Rhône en limite septentrionale (Guillaume 1997, Arnold & ovenden 2004, Vacher & Geniez 2010, Lescure & Massary 2012).

En France, Podarcis liolepis est présent sous la forme de trois sous-espèces qui sont :

  • Podarcis liolepis liolepis (Boulenger, 1905), en Pyrénées-orientales,
  • Podarcis liolepis cebennensis (Geniez & Guillaume, 1986), dans le reste de la région méditerranéenne, s’avançant à l’ouest jusqu’en Haute-Garonne en région Midi-Pyrénées (Pottier et al. 2008) et à l’est jusqu’en vallée du Rhône, en région PACA et Rhône s-Alpes (Geniez et al. 2008)
  • Podarcis liolepis sebastiani (Klemmer, 1964), endémique du Pays basque, et présent en France uniquement dans le département des Pyrénées-Atlantiques.

La sous-espèce P. l. sebastiani se caractérise par les critères suivants : individus généra­lement grands et robustes, plaque massétérique souvent présente, teinte vert bleuâtre sur la face dorsale et ventre et gorge souvent rouge orangé (Geniez & Crochet 2003).

La découverte du Lézard catalan en Pyrénées-Atlantiques est récente (Gosa 1987, 1988, 2002) et aucune étude n’a fait suite à cette découverte. Sa présence est toutefois confirmée par Geniez et Guillaume (1989), puis Geniez et Crochet (2003). Fort de ce constat, la recher­che de nouvelles populations est apparue comme une priorité dans le cadre de la réalisation de l’Atlas des Amphibiens et Reptiles d’Aquitaine, débuté en 2010 par l’association Cistude Nature. Un effort de recherche important a été mis en place, afin de délimiter avec d’avan­tage de précision les limites de répartition de ce taxon.

MATÉRIEL ET MÉTHODE

Les inventaires concernant les résultats présentés dans cet article portent sur les années 2009 à 2011. Sur la base des seules données disponibles concernant Podarcis liolepis (Gosa 2002, Geniez & Crochet 2003, Berroneau 2010), une prospection systématique a été réalisée sur les sites a priori favorables. Repérés au préalable par interprétation de photographies aériennes et de cartes IGN, ces sites favorables correspondent en majorité à des affleure­ments rocheux situés au sommet ou sur les versants ensoleillés des basses montagnes du piémont pyrénéen basque. Quand la météo est favorable, les Lézards catalans sont facile­ment observés lors de leurs activités de thermorégulation ou d’alimentation. Après contact visuel, les individus ont été systématiquement photographiés et géolocalisés. Les restitutions cartographiques ont été réalisées sur la base d’une grille Lambert 93 10 x 10 km, standard national proposé par le Service du Patrimoine Naturel (SPN) du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN), et utilisé dans le cadre des restitutions cartographiques de l’Atlas des Amphibiens et Reptiles d’Aquitaine.

RÉSULTATS

Nouvelles données de répartition

Sur la base de ces prospections, 23 nouvelles localités ont été découvertes dans l’ouest du département des Pyrénées-Atlantiques entre 2009 et 2011 (Fig. 1 et Annexe I). Ces nou­velles localités étendent la répartition de l’espèce bien plus au nord et à l’est qu’originellement connue (13 localités historiques), jusqu’à atteindre les limites du Pays basque français : l’observation la plus au nord est située à moins de 16 km du département des Landes (station 23 – Ayherre et Isturits – Abarratia), et les données les plus à l’est sont situées à moins de 60 km des Hautes-Pyrénées (station 32 – Musculdy). En moyenne, l’aire de répartition du Lézard catalan en Pyrénées-Atlantiques est repoussée de 25 à 30 kilomètres vers le nord-est (par exemple, station 25 – Orsanco).

La distribution altitudinale était historiquement comprise entre 100 m (station 1 – Béhobie et Biriatou) et 950 m (station 12 – Banca). Cette amplitude altitudinale est confirmée par les nouvelles stations qui sont toutes comprises entre 150 et 900 m.

Des cas de syntopie avec le Lézard des murailles, Podarcis muralis (Laurenti, 1768), existent sur certaines localités, mais le Lézard des murailles apparaît comme l’espèce domi­nante sur six des 23 stations seulement (stations 15, 16, 22, 29, 30 et 31). Contrairement à ce qui pourrait être envisagé, cette situation ne se généralise pas en limite d’aire de répartition : la station 25 (Orsanco) en est l’exemple le plus remarquable puisque le Lézard des murailles y semble absent, alors que le Lézard catalan y est abondant.

Figure 1 : Données de répartition de Podarcis liolepis sebastiani en France, au 1er septembre 2011. ★ = Donnée de cet article. = Donnée de présence historique (Gosâ 2002, Geniez & Crochet 2003). O = Site a priori favorable prospecté, mais sans observation de l’espèce. Figure 1: Locations of Podarcis liolepis sebastiani in France, until September 1, 2011.1k- * = Data from tliis article. * = Historical data (Gosâ 2002, Geniez & Crochet 2003). O = A priori suitable prospected site with negative results.

Figure 1 : Données de répartition de Podarcis liolepis sebastiani en France, au 1er septembre 2011. ★ = Donnée de cet article. ★ (blanc) = Donnée de présence historique (Gosâ 2002, Geniez & Crochet 2003). O = Site a priori favorable prospecté, mais sans observation de l’espèce.
Figure 1: Locations of Podarcis liolepis sebastiani in France, until September 1, 2011.1k- * = Data from this article. ★ (white) = Historical data (Gosâ 2002, Geniez & Crochet 2003). O = A priori suitable prospected site with negative results.

Recherches négatives

L’effort de prospection a confirmé les observations d’Alberto Gosa (com. pers. juin 2010) : le Lézard catalan ne remonte pas le long du littoral basque, où il a été recherché sans succès jusqu’à Saint-Jean-de-Luz. Il n’a pas non plus été observé dans au moins trois sec­teurs a priori favorables à l’extrémité nord-ouest de son aire de répartition : Ascain et Saint- Péé-sur-Nivelle (Bizkarzun), Ainhoa et Espelette (Errebi, Pic du Mondarrain) et Macaye et Hasparren (Mont Ursuya). L’absence la plus remarquable concerne probablement le Pic du Mondarrain, où les crêtes nombreuses rocheuses sont uniquement colonisées par le Lézard des murailles. Les données de présence du Lézard catalan les plus proches sont pourtant situées à moins de 3 km (station 15 – Itxassou – Artzamendi).

À l’extrémité nord-est de sa répartition, le Lézard catalan n’atteint pas Mauléon-Licharre. L’absence de l’espèce dans ce secteur s’explique plus facilement par la raréfaction des affleurements rocheux et l’isolement géographique des stations potentielles. Au sud-est, l’es­pèce semble bloquée par l’élévation progressive des habitats favorables : présent à basse altitude à l’entrée de la forêt d’Iraty et de la forêt des Arbailles, le Lézard catalan n’y a jamais été observé au-dessus de 800 m, au contraire du Lézard des murailles, qui se maintient au- delà de cette limite, souvent en densité élevée.

Présence du Lézard catalan dans l’est du département

Le Lézard catalan a également été recherché dans le sud-est du département des Pyré­nées-Atlantiques, en vallée d’Aspe, et plus particulièrement sur les communes d’Urdos et d’Accous. Une donnée incomplète, datant de 1986, a été transmise à la SHF (photographie d’un mâle de P. l. sebastiani, localité Vallée d’Aspe, Urdos, observateur inconnu ; com. pers. I. Ineich, J.-C. de Massary & P. Geniez 2010). Dans le secteur concerné, les affleurements rocheux favorables au Lézard catalan sont nombreux, mais les prospections menées entre 2009 et 2011 n’ont pas permis de contacter l’espèce.

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Figure 2 : Mâle de Lézard catalan Podarcis liolepis, sur le « Chemin de la Mature », commune d’Etsaut (cf. Fig. 1 – site 37), le 28 juin 2008 (Pyrénées-Atlantiques). Photo : Josselin Giraud. Figure 2: Male Podarcis liolepis, “Chemin de la Mature”, Etsaut (see fig. 1 – Spot 37), June 28th, 2008, (Pyrénées-Atlantiques). Picture: Josselin Giraud.

 

En février 2012, une nouvelle donnée valide pourtant définitivement sa présence en vallée d’Aspe : un mâle adulte est observé et photographié par Josselin Giraud, le 28 juin 2008, sur la commune d’Etsaut, une commune limitrophe d’Urdos (Fig. 2). Des prospections sont envisagées dès 2012 pour affiner la répar­tition de l’espèce dans l’est du département.

DISCUSSION

Cette note constitue une mise à jour importante de la connaissance de la répartition du Lézard catalan dans le sud-ouest de la France. Elle met en évidence une nette extension de l’aire de répartition de l’espèce sur le piémont pyrénéen basque, en direction de l’est et du nord-est. La carte actualisée de l’Atlas régional aquitain, réalisée sur la base d’un maillage de 10 x 10 km, évolue fortement : 15 nouvelles mailles sont validées en plus des 7 mailles « historiques ». La superficie occupée par l’espèce se voit ainsi triplée (Fig. 3).

Les populations de P. l. sebastiani semblent globalement dans un bon état de conser­vation : les habitats occupés paraissent de manière générale préservés d’activités humaines néfastes. Les différents secteurs colonisés semblent en revanche isolés les uns des autres. En l’état des connaissances actuelles, il semble difficile de juger de la réalité des échanges entre les stations identifiées. Les capacités de déplacement de ces petits lacertidés sont méconnues, et probablement sous-estimées. Enfin, la taille des populations paraît généralement propor­tionnelle à la superficie d’habitats favorables. Certaines micro-stations semblent ainsi colo­nisées par une dizaine d’individus seulement.

L’absence du Lézard catalan sur la limite nord de son aire de répartition s’explique essentiellement par la diminution progressive du nombre de sites a priori favorables (sortie du piémont pyrénéen vers la plaine). A l’est du Pays basque, elle paraît plutôt liée à une remontée progressive des habitats potentiels en altitude dans un contexte climatique défavorable. P. l. sebastiani n’a pas été observé au-delà de 950 m en Pyrénées-Atlantiques, mais le Lézard catalan atteint 1650 m dans les Pyrénées-Orientales (Vacher 1999), 2650 m sur l’ensemble de la chaîne pyrénéenne (Arribas 2000), et il a récemment été observé à des altitudes encore supérieures en Ariège (Milhau et al. sous presse). La découverte de l’espèce en vallée d’Aspe tend à confirmer que certains cols frontaliers de l’ouest des Pyrénées pourraient bien être (ou avoir été) perméables à la remontée de certaines espèces ibériques vers le nord du massif pyrénéen.

Répartition de Podarcis liolepis dans le Sud-ouest de la France

Figure 3 : Répartition de Podarcis liolepis dans le Sud-ouest de la France. O = Répartition actuelle­ment connue de l’espèce (Berroneau 2010). Carré rouge = Nouvelle donnée de présence (cette note) [maille Lambert 93 10 km x 10 km]. Figure 3: Distribution of Podarcis liolepis in South-Western France. O = Current knowledge of the species’s distribution (Berroneau 2010). Red square = New area of presence (this paper) [mesh Lambert 93 10 km x 10 km].

La récente découverte de la Grenouille des Pyrénées en vallée d’Aspe (Duchateau et al. 2012) tend à confirmer cette hypothèse. Le Lézard catalan étant présent sur la totalité du versant sud de la chaîne pyrénéenne (Sa-Sousa & Pérez-Mellado 2002), il n’est pas exclu de découvrir l’espèce sur d’autres versants exposés du piémont ouest pyrénéen.

Les cas de syntopie avec le Lézard des murailles ne sont pas rares sur les secteurs concernés par cet article. Sur la base de nos observations, environ une station sur trois pré­sente cette particularité. Comme observé en Espagne (Sa-Sousa & Mellado 2002), les deux espèces semblent toutefois utiliser des micro-habitats différents : le Lézard des murailles se déplace plus généralement au sol, tandis que le Lézard catalan manifeste un comportement plus rupestre. Par ailleurs, le Lézard catalan semble se désintéresser des habitats d’origine anthropique alors que le Lézard des murailles semble au contraire les apprécier.

Portrait d'un jeune lézard catalan à Banca

Portrait d’un jeune lézard catalan à Banca

Le Lézard des murailles et le Lézard catalan présentent des morphologies proches, ce qui nécessite un peu d’entraînement pour s’assurer de la bonne détermination d’un spéci­men. Cette remarque est d’autant plus valable dans les Pyrénées-Atlantiques, où l’aspect et les dimensions de P. l. sebastiani sont proches de ceux du Lézard des murailles. En plus des critères morphologiques (classiquement présentés dans les ouvrages de détermination ; se référer notamment à Geniez et al. 2002, Vacher & Geniez 2010), des différences comportementales existent entre le Lézard des murailles et le Lézard catalan, tout du moins concernant la sous-espèce P l. sebastiani. Dans le cadre de nos nombreuses prospections, P l. sebastiani est apparu nettement moins sensible au dérangement : sa distance de fuite est clairement plus courte, et le délai d’attente dans les abris est réduit, voire inexistant. A l’inverse, le Lézard des murailles présente une distance de fuite plus élevée, et reste ensuite plus longtemps caché dans son refuge. Même si toutes les observations ont été confirmées par un contact visuel appuyé, les seuls comportements de fuite permettent dans la grande majorité des cas une détermination correcte de l’espèce ! Pas ou peu décrites dans la littérature, ces différences de comportement semblent être un critère utile à la détermination des lézards du genre Podarcis dans la zone géographique concernée.

P. l. sebastiani montre différents habitus en Pyrénées-Atlantiques selon un gradient sud-ouest nord-est. Les individus observés en limite du Pays basque espagnol présentent les caractéristiques typiques de cette sous-espèce : individus généralement de grande taille (surtout les mâles), teinte verdâtre fréquente, gorge rouge orangé. À l’inverse, les individus observés en plaine en limite nord-est de répartition de l’espèce sont, de manière générale, plus petits et présentent une robe plus claire et moins contrastée (Fig. 4). Ces caractéristiques ne sont pas sans rappeler les formes observées dans certaines populations de Podarcis l. liolepis ou de Podarcis l. cebennensis. Ces différences résultent probablement d’adaptations locales de l’espèce à son environnement (comme par exemple les conditions climatiques, en lien avec l’altitude et/ou le type de substrat). Ces observations, réalisées uniquement sur la base d’individus contactés visuellement dans le cadre des prospections, mériteraient proba­blement confirmation par des études plus approfondies.

Enfin, l’habitus de l’unique individu découvert en vallée d’Aspe ne le rapporte pas nette­ment à la sous-espèce P. l. sebastiani (alors que c’était clairement le cas du spécimen photo­graphié dans le même secteur en 1986 !). Il est évidemment nécessaire d’augmenter le nom­bre d’observations en vallée d’Aspe, et les individus photographiés devront être comparés aux individus du Pays basque français, ainsi qu’aux individus des populations situées juste de l’autre côté de la frontière espagnole.

Podarcis liolepis sebastiani en Pyrénées-Atlantiques

Figure 4 : Podarcis liolepis sebastiani en Pyrénées-Atlantiques (France). A et B : forme « classique » habituellement décrite dans la littérature, mâle (A) et femelle (B), Sare – Grottes de Sare (cf Fig. 1 – site 7). C et D : forme « petite » observée en limite nord-est de son aire de répartition, mâle (C) et femelle (D), Orsanco – Chapelle de Soyarza (cf. Fig. 1 – site 25). Figure 4: Podarcis liolepis sebastiani in Pyrénées-Atlantiques (France). A and B: “classic” morph, male (A) and female (B), usually described in literature, “Grottes de Sare”, Sare (see fig. 1 – spot 7). C & D: “small” morph, male (C) and female (D) to the right, observed at northeastern limit of distribution range, “Chapelle de Soyarza”, Orsanco (see Fig. 1 – Spot 25).

Remerciements

Les auteurs tiennent à remercier Md. Berroneau, A. Delapré, A. Garbay et L. Goneyeche pour leur participation aux inventaires, ainsi que P. Geniez et a. Gosa pour les discussions avisées. Leur gratitude s’adresse également à J.-C. de Massary et I. Ineich pour leur aide concernant les données de la SHF, et à P.-O. Cochard pour avoir relayer l’information de J. Giraud. Enfin, cet article a bénéficié des conseils de plusieurs relecteurs : P.-A. Crochet, C.-P. Guillaume, I. Ineich et J.-C. de Massary.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES

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Manuscrit accepté le 5 juin 2012

Habitat lezard catalan

Habitat de Podarcis liolepis sebastiani (Klemmer, 1964). Site décou­vert en 2010. Ainhice-Mongelos, Pyrénées-Atlantiques (France), alt. 400 m, 5 août 2010. Habitat of Podarcis liolepis sebastiani (Klemmer, 1964). Site discovered in 2010. Ainhice-Mongelos, Pyrénées-Atlantiques department (France), elev. 400 m a.s.l., 5 August 2010.

 

 

Podarcis liolepis sebastiani adulte

Podarcis liolepis sebastiani adulte. Saint-Esteben, Pyrénées-Atlantiques (France), alt. 270 m, 15 sep­tembre 2010. Podarcis liolepis sebastiani adult. Saint-Esteben, Pyrénées-Atlantiques department (France), elev. 270 m a.s.l., 15 September 2010.

 

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Un Commentaire

  1. Bizard 18 août 2018 at 19 h 20 min #

    Je pense avoir vu ce type de lézard sur le bord d’une rivière à lavail dans les Pyrénées orientales.

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